4 octets  (2^32 = 4294967296 , 4 294 967 296  environ 4 Milliards d’adresses)  en 2020 il y aurait environ 8 Milliards d’humains sur terre et 0 sur Mars . Il est donc évident que l’ip V4 risque de disparaître, pour l’instant l’ip V4 reste fonctionnel et peut coexister avec l’ip V6 .

16 octets ,2128 ≈ 3,4 × 1038 = 340 sextillions d’adresses IPv6

exemple IPV6: fe80::d000:1754:e8af:4fce 

exemple IPV4: 172.22.1.3  adresse de réseau locale.

Wiki

L’IPv4 reste très utilisé aujourd’hui malgré l’existence de l’IPv6 pour plusieurs raisons techniques, économiques et historiques. Voici les principales :

🌐 1. Compatibilité et Infrastructure existante

  • La majorité de l’Internet repose encore sur l’IPv4 : des millions de serveurs, routeurs, logiciels, systèmes d’exploitation ont été conçus avec IPv4. Le changer partout coûte cher et prend du temps.
  • L’IPv6 n’est pas compatible nativement avec l’IPv4 : il faut mettre en place des mécanismes comme le dual stack (utiliser IPv4 et IPv6 en parallèle), la traduction d’adresses (NAT64, DNS64), ce qui complique le déploiement.

💰 2. Coût et complexité du passage à IPv6

  • La mise à jour des équipements réseaux, des logiciels et des configurations demande du temps, des compétences et de l’argent.
  • Beaucoup d’entreprises ou de fournisseurs d’accès à Internet (FAI) préfèrent retarder cette transition aussi longtemps que possible.

📶 3. Prolongement artificiel de la vie de l’IPv4

  • Des technologies comme le NAT (Network Address Translation) permettent à plusieurs appareils de partager une seule adresse IPv4 publique, ce qui retarde l’épuisement des adresses IPv4.
  • L’utilisation de VPN, proxies, CGNAT (Carrier-Grade NAT) a permis d’éviter le basculement immédiat vers l’IPv6.

📉 4. Manque de pression économique ou réglementaire

  • Le système IPv4 fonctionne encore « bien assez » pour la majorité des cas d’usage.
  • Peu de pays ou d’organismes imposent réellement l’usage de l’IPv6.

📈 5. Le déploiement d’IPv6 progresse lentement

  • L’IPv6 est en croissance constante, en particulier dans certains pays (Inde, Allemagne, Belgique, États-Unis…).
  • De plus en plus de FAI et d’appareils sont compatibles, mais le déploiement complet prendra encore plusieurs années, car IPv4 est profondément enraciné.

En résumé :

IPv6 est l’avenir, mais IPv4 reste le présent.
Tant que l’ensemble de l’écosystème Internet ne bascule pas massivement vers IPv6, l’IPv4 restera nécessaire, au moins en parallèle.